San Gil, ses villages, ses paysages, ses rencontres

Nous quittons la côte Caraïbe pour aller gambader dans les beaux paysages montagneux de la région de Santander autour de San Gil. De belles découvertes et rencontres ont ponctué notre séjour et l’ont rendu vraiment génial !

Mais avant tout voici le sommaire de cet article :

Astuce transport : De Tolu à Sincero nous avons pris un bus local d'une heure pour 8000 COP, puis Sincero-Bucaramanga avec la compagnie Brasilia pour 100 000 COP, et enfin Bucaramanga-San Gil avec Transcender pour 20 000 COP.

Après une nuit et une matinée de transports nous débarquons à l’auberge Le Papillon, prix imbattable, chambre nickel, petit déj’ au top et espaces communs et extérieurs supers. Micka est bien malade donc difficile de faire quelque chose de la journée, nous restons donc à flâner à l’auberge. D’autres backpackers arrivent l’après-midi même et se rassemblent pour manger le soir sur la terrasse. Nous faisons la rencontre de 4 français d’horizons différents : Rémi et Vincent, deux potes en début de voyage pour un mois en Colombie, Laurent également en début de voyage pour 3 mois en Amérique du sud et Arnaud en fin de vacances en Colombie. Personne ne se connait mais on accroche direct et l’on passe une super soirée ! On s’entend tellement bien que l’on décide de partir ensemble explorer une des cascades du coin.

Astuce logement : L'Hostal Le Papillon propose des dortoirs et des chambres sans sbd, avec petit déj pour 40 000 COP la nuit.

Los Pozos de Curiti

Départ tranquille pour Curiti, un petit village à une demi heure de bus. Nous prenons ensuite une petite route pour rejoindre la rivière Curiti qui forme à cet endroit, une succession de petites cascades. Les discussions vont bon train et nous arrivons rapidement au lieu dit, qui est vraiment agréable. Belle rivière mais eau glaciale, baignade interdite pour Micka encore malade, snif.

Astuce transport : De la gare centrale de San Gil à Curiti le bus coûte 3000 COP.

Au retour nous nous arrêtons manger dans un petit resto du village avant de reprendre le bus du retour. Arrivés à San Gil nous nous séparons car les mecs se sont chauffés pour le saut à l’élastique au dessus du canyon de Chicamocha. Un saut vertigineux d’une passerelle suspendue dans le vide avec une vue incroyable.

Nous les retrouvons le soir super contents de leurs sauts. Cependant Vincent revient en boitant, apparemment le harnais lui a vraiment fait mal à la cheville et à l’épaule pendant le saut ! Le lendemain c’est hôpital pour eux au lieu de visites avec nous. Malgré ça, on y va tous de nos petites blagues pour qu’il passe une bonne soirée.

Guadalupe et las Guachas

Le lendemain avec Arnaud et Laurent nous continuons l’exploration des petits villages et paysages de la région en nous rendons à Guadalupe. Le transport est long avec un premier bus jusqu’à Oiba puis une jeep jusqu’à Guadalupe, en plus on est parti un peu tard, mais le village est vraiment mignon sur un fond verdoyant. On ne regrette donc en rien d’être venus ici !

Astuce transport : À la gare centrale de San gil prendre un bus local pour Oiba pour 10 000 COP puis à la gare d'Oiba prendre une jeep pour Guadalupe pour 7 000 COP. Compter 2h, on peut dormir à Guadalupe.

Nous partons à pied pour Las Guachas à 45 minutes de marche. Il s’agit d’une rivière rouge où ce sont formés des trous d’eau de profondeur variable. Il est agréable de s’y baigner, ça fait un peu comme des petits jacuzzis personnels. La promenade au milieu des pâturages nous dévoile des panoramas incroyables sur les montagnes qui forment un barrage aux nuages entassés, menaçant de déborder. Arrivés à la rivière nous comprenons que c’est le rdv des locaux le week-end, surtout que nous sommes en période de vacances scolaires, il y a donc un peu de monde. Mais pas de panique il y a une bonne centaine de petites piscines alors chacun à la sienne ! C’est même plutôt marrant de voir les gamins descendre la rivière sautant de trous en trous en passant évidemment par les nôtres, éclaboussures assurées. Ce n’est clairement pas un endroit paisible en pleine nature le week-end mais le site reste naturel, sans aménagement et avec une bonne ambiance générale à la colombienne (en musique donc), bref c’est un super moment !

Le retour se fait au pas de courses pour choper la dernière jeep direction Oiba. Problème, il y a une jeep de « maximum 12 places » et nous sommes 21 à attendre ! Voyageurs sud américain rodés en transports locaux qu’on est, on sait que le manque de places n’est jamais un problème pour un chauffeur qui veut se faire un petit billet en plus, mais là quand même, on doute sérieusement sur la capacité portative de l’engin… mais non aucun problème ! 5 dans la cabine avant, 8 sur les sièges à l’arrière, 5/6 sur le marchepied, 2/3 sur le toit et le tour est joué ! Ce trajet pourrait être inscrit dans le livre des records !

Retour à l’auberge où l’on retrouve Vincent avec un plâtre, triste nouvelle pour lui il a une fracture de la cheville. Les deux potes ne savent pas comment poursuivre leur voyage. Malgré cela nous passons tout de même une excellente soirée tous ensemble. Le lendemain c’est le moment des au revoir après ces quelques jours au top. Nous souhaitons bonne route à tout le monde et bon rétablissement à Vincent. Finalement devant l’impossibilité de se déplacer celui-ci se fera rapatrier quelques jours plus tard, grosse pensée pour lui.

San Gil et son parc

Forcément, Elo a choppé la crève de Micka, nous prenons donc une journée au calme en faisant un petit tour du village. Sans être sensationnelle, cette petite ville possède une belle place et une bonne ambiance. Nous trouvons un petit bistrot recouvert de tableaux pour y déguster un café colombien.

Un repas local et nous voilà au parc naturel de la ville. Au début ça fait un peu parc d’attraction mais il est vite possible de s’enfoncer dans la verdure et découvrir une belle végétation et des fleurs exotiques aux parfums envoûtants. Le ciel devient menaçant et nous rebroussons vite chemin, à raison car il éclate au moment où nous posons le pied dans l’auberge.

Après ces quelques jours à San Gil et nous sentant mieux, nous décidons de partir le lendemain pour le trek du Canyon de Chicamocha. C’est un périple de 3 jours de villages en villages au milieu de paysages naturels qui nous attend. Celui-ci conclura notre découverte de San Gil et sa région qui nous a fait forte impression pour l’instant.

PS : Merci aux copains de nous avoir passé quelques photos des bons moments passé tous ensemble ! Peace !

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2 réflexions sur “San Gil, ses villages, ses paysages, ses rencontres”

    1. Draw Me The World

      Ces quelques jours avec vous tous ont été géniaux ! Hâte de vous revoir =)

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